JOSEF URSCHITZ (Die Presse) 29.09.2004
meint anlässlich der jüngsten Spekulationen mit dem Ölpreis (der erstmals ohne "ersichtlichen" Grund auf mehr als 50 Dollar getrieben wurde. Als ob das fundamentale Prinzip der kapitalistischen Produktionsweise einen anderen "Grund" denn die Erhöhung der Profitrate hat), dass die Gelderwerbmethode Bankraub nicht mehr von heute sei:
Nehmen wir einmal an, Sie betreiben eine kleine Ter ror- oder Rebellengruppe. Und sind ein wenig klamm: Die Sprengstoffpreise explodieren, wenn man das so sagen darf, und die Schecks aus Saudiarabien sind nicht einmal inflationsgesichert. Was also tun? Bankraub? Entführung samt Lösegelderpressung? Das ist doch Old Economy: umständlich und riskant.
Deshalb empfiehlt der Kommentator:
Sie stürzen sich also auf den Derivativmarkt, wetten in großem Stil auf steigende Ölpreise, kündigen dann auf einer einschlägigen Website das ganz große Ding gegen wichtige Ölfördereinrichtungen an - und schon ist der Ölpreis oben und die Millionen sind in der Kasse.
meint anlässlich der jüngsten Spekulationen mit dem Ölpreis (der erstmals ohne "ersichtlichen" Grund auf mehr als 50 Dollar getrieben wurde. Als ob das fundamentale Prinzip der kapitalistischen Produktionsweise einen anderen "Grund" denn die Erhöhung der Profitrate hat), dass die Gelderwerbmethode Bankraub nicht mehr von heute sei:
Nehmen wir einmal an, Sie betreiben eine kleine Ter ror- oder Rebellengruppe. Und sind ein wenig klamm: Die Sprengstoffpreise explodieren, wenn man das so sagen darf, und die Schecks aus Saudiarabien sind nicht einmal inflationsgesichert. Was also tun? Bankraub? Entführung samt Lösegelderpressung? Das ist doch Old Economy: umständlich und riskant.
Deshalb empfiehlt der Kommentator:
Sie stürzen sich also auf den Derivativmarkt, wetten in großem Stil auf steigende Ölpreise, kündigen dann auf einer einschlägigen Website das ganz große Ding gegen wichtige Ölfördereinrichtungen an - und schon ist der Ölpreis oben und die Millionen sind in der Kasse.
vabanque - am Donnerstag, 30. September 2004, 22:13 - Rubrik: Lotto und Bankraubphantasien
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Die Erinnerungen des Schweizer Bankräubers Daniel Bloch über "La Bande Fasel" (Editions de l'Aire, 1987) sind vergriffen und nur noch ab und an antiquarisch beziehbar,

dafür kann man sich die einzelnen Kapitel online von der Webseite des Autors herunterladen.
Der Klappentext von Michel Moret:
Moralement, l'ordre actuel de notre monde n'est pas acceptable. Ces dix dernières années, notre vieille Europe a été secouée par des bandes de jeunes gens, qui, avec des moyens et pour des motifs différents, ont exprimé avec violence ce mal-être.
La Suisse n'a pas été épargnée par ce phénomène. La Bande à Fasel composée de trois jeunes hommes plus angéliques que diaboliques n'a pas pu contenir sa rage et s'est livrée à quelques hold-up spectaculaires.
La terrible histoire de ce trio de la peur nous est narrée avec un rare talent par l'un des protagonistes. Fils d'honorable famille, brillant universitaire, ancien objecteur de conscience, Daniel Bloch (d'une certaine manière, le penseur de la bande), en trois cents pages brûlantes, nous parle de sa mutation intérieure.
Par quelle prise de conscience et quel hasard (existe-t-il ?) un doux jeune homme se transforme-t-il en terroriste et en gangster ?
L'ordre et le désordre sont les deux dangers de notre société disait Paul Valéry. Et pour comprendre ce que sécrète l'organisation de cette société, il est indispensable de lire le témoignage de Daniel Bloch. Un livre de fureur, de violence et de lumière qui jette un regard impitoyable sur notre monde. Daniel Bloch, un jeune écrivain qui a du feu dans les veines.
Saluons l'événement.

dafür kann man sich die einzelnen Kapitel online von der Webseite des Autors herunterladen.
Der Klappentext von Michel Moret:
Moralement, l'ordre actuel de notre monde n'est pas acceptable. Ces dix dernières années, notre vieille Europe a été secouée par des bandes de jeunes gens, qui, avec des moyens et pour des motifs différents, ont exprimé avec violence ce mal-être.
La Suisse n'a pas été épargnée par ce phénomène. La Bande à Fasel composée de trois jeunes hommes plus angéliques que diaboliques n'a pas pu contenir sa rage et s'est livrée à quelques hold-up spectaculaires.
La terrible histoire de ce trio de la peur nous est narrée avec un rare talent par l'un des protagonistes. Fils d'honorable famille, brillant universitaire, ancien objecteur de conscience, Daniel Bloch (d'une certaine manière, le penseur de la bande), en trois cents pages brûlantes, nous parle de sa mutation intérieure.
Par quelle prise de conscience et quel hasard (existe-t-il ?) un doux jeune homme se transforme-t-il en terroriste et en gangster ?
L'ordre et le désordre sont les deux dangers de notre société disait Paul Valéry. Et pour comprendre ce que sécrète l'organisation de cette société, il est indispensable de lire le témoignage de Daniel Bloch. Un livre de fureur, de violence et de lumière qui jette un regard impitoyable sur notre monde. Daniel Bloch, un jeune écrivain qui a du feu dans les veines.
Saluons l'événement.
vabanque - am Donnerstag, 30. September 2004, 21:55 - Rubrik: Bibliographie der Volkskunde des Bankraubs
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Ein Portrait Daniel Blochs, dem "Hirn" der Fasel-Bande in den 80er Jahren, blickt auf den "Banditisme social" zurück:
Au nom de l'équité
Dans les années 80, Daniel Bloch, présumé «cerveau» de la bande à Fasel, défiait la chronique.
Aujourd'hui, l'activiste, le révolutionnaire a troqué les armes de poing contre la plume et la caméra, en se cantonnant dans un rôle de militant culturel. Rencontre avec un homme au destin singulier.
De la rébellion à la réinsertion
Licencié en Sciences économiques et sociales, option sociologie, Daniel Bloch a vu le jour le 23 mai 1952. C'est au Landeron, bourgade du canton de Neuchâtel, qu'il effectuera sa scolarité primaire ; ses études, de l'école secondaire jusqu'à l'université, se feront dans le chef-lieu.
A l'âge de cinquante ans, il se définit comme dissident néolibéral. Cette sédition face aux dictats étatiques s'est pour la première fois concrètement manifestée à 25 ans, lorsqu'il refuse de grader après avoir accompli son école de recrue à Losone comme grenadier. Cette désobéissance civique débouchera sur une incarcération.
Celle-ci, particulièrement mal vécue, est certainement à l'origine de son état d'esprit rebelle tenace. De cette indocilité naîtra une mouvance anarchisante - la bande à Fasel - qui, pour soutenir financièrement des îlots de formes alternatives de vie, pratiquera - tel Farinet au siècle dernier en Valais - le banditisme social.
Depuis quelques mois, jouissant d'une semi-liberté, il vit dans la campagne genevoise. Chaque matin, il quitte le centre surveillé où il réside, sis sur la commune de Vandoeuvres, enfourche sa bicyclette et rejoint son lieu de travail « Perceuse Productions », une petite société multimédia établie en ville de Genève.
Au nom de l'équité
Dans les années 80, Daniel Bloch, présumé «cerveau» de la bande à Fasel, défiait la chronique.
Aujourd'hui, l'activiste, le révolutionnaire a troqué les armes de poing contre la plume et la caméra, en se cantonnant dans un rôle de militant culturel. Rencontre avec un homme au destin singulier.
De la rébellion à la réinsertion
Licencié en Sciences économiques et sociales, option sociologie, Daniel Bloch a vu le jour le 23 mai 1952. C'est au Landeron, bourgade du canton de Neuchâtel, qu'il effectuera sa scolarité primaire ; ses études, de l'école secondaire jusqu'à l'université, se feront dans le chef-lieu.
A l'âge de cinquante ans, il se définit comme dissident néolibéral. Cette sédition face aux dictats étatiques s'est pour la première fois concrètement manifestée à 25 ans, lorsqu'il refuse de grader après avoir accompli son école de recrue à Losone comme grenadier. Cette désobéissance civique débouchera sur une incarcération.
Celle-ci, particulièrement mal vécue, est certainement à l'origine de son état d'esprit rebelle tenace. De cette indocilité naîtra une mouvance anarchisante - la bande à Fasel - qui, pour soutenir financièrement des îlots de formes alternatives de vie, pratiquera - tel Farinet au siècle dernier en Valais - le banditisme social.
Depuis quelques mois, jouissant d'une semi-liberté, il vit dans la campagne genevoise. Chaque matin, il quitte le centre surveillé où il réside, sis sur la commune de Vandoeuvres, enfourche sa bicyclette et rejoint son lieu de travail « Perceuse Productions », une petite société multimédia établie en ville de Genève.
vabanque - am Donnerstag, 30. September 2004, 21:50 - Rubrik: Biographien des Bankraubs
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
ARTE: Sonntag, 10. Oktober 2004 um 23:50
Wiederholung: Donnerstag, 21. Oktober 2004 um 01:55
Männer auf der Flucht
Dokumentarfilm, Frankreich 2000
Von: Joseph Moreno
"In der Dokumentation sprechen fünf Männer mit ganz unterschiedlichen Geschichten über ihre Flucht, ihr Leben im Untergrund und den grundlegenden Wandel, der daraus folgte.
Daniel Bloch, Jean-Claude Pirotte, Cesare Battisti, André Pauly und Yazid Kherfi - alle fünf haben eines Tages die Flucht ergriffen. Sie geben vor der Kamera die Ereignisse, Gefühle und Orte preis, die ihr Leben seitdem prägten. Weggehen, wiederkommen, auftauchen und verschwinden - diesem Rhythmus unterliegen diese Gesetzesbrecher, deren Befindlichkeit zwischen Verfolgungswahn und Ruhegefühl schwankt."
Darunter sind auch zwei Bankräuber:
"Und der Schweizer Daniel Bloch geriet als Träumer und Weltverbesserer in den 70er Jahren in die Illegalität. Er fand Zuflucht in Paris, unterzog sich über zwei Jahre lang einer Psychoanalyse und trat dann eine 15-jährige Gefängnishaft an. Eine Sonderstellung in dem Film nimmt der Fall des italienischen Ex-Terroristen Cesare Battisti ein, der seit einigen Monaten bereits die Gemüter der Franzosen erhitzt. Battisti wurde Anfang der 80er in Italien zu lebenslänglicher Haft verurteilt, konnte sich aber nach Frankreich absetzen, wo ihm Präsident Mitterand amnestierte und ihm ein lebenslängliches Aufenthaltsrecht garantierte. Über 20 Jahre lebte er so unbehelligt im französischen Exil und hielt sich mit dem Schreiben von Kriminalromanen über Wasser. Inzwischen hat jedoch die französische Justiz einem Auslieferungsantrag des italienischen Staates stattgegegeben an dem auch die Unterstützung durch das Pariser Intellektuellenmilieus nichts ändern konnte."
Auf der französischen Webseite von Arte gibt es noch folgende Informationen zu Büchern und Filmen zum Thema "Flucht" und insbesondere zu den hier Portraitierten
Wiederholung: Donnerstag, 21. Oktober 2004 um 01:55
Männer auf der Flucht
Dokumentarfilm, Frankreich 2000
Von: Joseph Moreno
"In der Dokumentation sprechen fünf Männer mit ganz unterschiedlichen Geschichten über ihre Flucht, ihr Leben im Untergrund und den grundlegenden Wandel, der daraus folgte.
Daniel Bloch, Jean-Claude Pirotte, Cesare Battisti, André Pauly und Yazid Kherfi - alle fünf haben eines Tages die Flucht ergriffen. Sie geben vor der Kamera die Ereignisse, Gefühle und Orte preis, die ihr Leben seitdem prägten. Weggehen, wiederkommen, auftauchen und verschwinden - diesem Rhythmus unterliegen diese Gesetzesbrecher, deren Befindlichkeit zwischen Verfolgungswahn und Ruhegefühl schwankt."
Darunter sind auch zwei Bankräuber:
"Und der Schweizer Daniel Bloch geriet als Träumer und Weltverbesserer in den 70er Jahren in die Illegalität. Er fand Zuflucht in Paris, unterzog sich über zwei Jahre lang einer Psychoanalyse und trat dann eine 15-jährige Gefängnishaft an. Eine Sonderstellung in dem Film nimmt der Fall des italienischen Ex-Terroristen Cesare Battisti ein, der seit einigen Monaten bereits die Gemüter der Franzosen erhitzt. Battisti wurde Anfang der 80er in Italien zu lebenslänglicher Haft verurteilt, konnte sich aber nach Frankreich absetzen, wo ihm Präsident Mitterand amnestierte und ihm ein lebenslängliches Aufenthaltsrecht garantierte. Über 20 Jahre lebte er so unbehelligt im französischen Exil und hielt sich mit dem Schreiben von Kriminalromanen über Wasser. Inzwischen hat jedoch die französische Justiz einem Auslieferungsantrag des italienischen Staates stattgegegeben an dem auch die Unterstützung durch das Pariser Intellektuellenmilieus nichts ändern konnte."
Auf der französischen Webseite von Arte gibt es noch folgende Informationen zu Büchern und Filmen zum Thema "Flucht" und insbesondere zu den hier Portraitierten
vabanque - am Donnerstag, 30. September 2004, 21:28 - Rubrik: Bankraub-Dokus - Themenabende usw.
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
via Linke Seite
Thomas Meyer – Falk: 8 Jahre Isolationshaft – eine Zwischenbilanz
Im Oktober 1996 wurde ich von der Polizei nach einem Banküberfall vorläufig festgenommen und in Stuttgart – Stammheim in Isolationshaft gesteckt
Im Oktober 1996 wurde ich von der Polizei nach einem Banküberfall vorläufig festgenommen und in Stuttgart – Stammheim in Isolationshaft gesteckt. Auf Grund mehrerer Verurteilungen soll ich knapp 17 Jahre (exakt: 16 Jahre 9 Monate und 3 Wochen) Freiheitsstrafen verbüßen und im Anschluß daran (im Jahre 2013 ) nicht etwa freigelassen, sondern in Sicherungsverwahrung genommen werden (Details dazu was Sicherungsverwahrung ist: www.freedom-for- thomas.de). D.h. ich kann nach dem Willen der Justiz auf unabsehbare Dauer eingesperrt werden.
Ich bin ein so genannter Red – Skin (R.A.S.H. = Red and Anarchist Skin
Head) und ein Mensch deutlicher Worte, deshalb auch die weiteren oben erwähnten Verurteilungen. So war einem Gericht die Bezeichnung einer Richterkollegin als
“ Bilderbuchexemplar einer faschistoiden Richterin “ sieben Monate Freiheitsstrafe wert. Selbst die Frage nach der körperlichen Befindlichkeit wurde bestraft, da darin eine versteckte Morddrohung liege.
Weder vor den Gerichten noch im Gefängnis habe ich es für notwendig erachtet, falsche Reue zu heucheln, vielmehr vertrete ich meine persönlichen und politischen Ansichten unverändert und konsequent. Dazu zählt auch, unter keinen Umständen mit der Justiz zu “ kooperieren “. Vor einigen Jahren wurde mir von der Haftanstalt mitgeteilt, daß eine substantielle Abmilderung der Isolationshaftbedingungen nur dann in Frage käme, wenn ich zum einen vertrauensbildende Gespräche mit der Anstaltsleitung führen würde und zum anderen “ der Gewalt abschwören “ würde, insbesondere verspräche, weder Mitgefangene aufzuhetzen noch eine Meuterei oder einen Ausbruch zu planen.
Mittlerweile sitze ich bald acht Jahre unter Isolationshaftbedingungen im Gefängnis(lediglich 1998 wurden, als man mich kurzfristig nach Bayern deportierte, die Maßnahmen für kurze Zeit gelockert), das heißt: 24 Stunden am Tag alleine (einmal davon abgesehen, daß ich Wärter sehe, wenn das Essen gebracht wird oder die Post. In den letzten Jahren wird gelegentlich die eigentlich auch alleine zu absolvierende tägliche Stunde im Gefängnishof dadurch aufgelockert, daß ein weiterer Insasse, der in Isolation sitzt, mit in den Hof kann. Dahinter steckt aber weniger Menschenfreundlichkeit der Justiz, sondern ein Sachzwang: sitzen zu viele Gefangene in Isolation und bestehen alle auf ihre Hofstunde, muß die Anstalt Einzelhöfe zusammenlegen, um allen ihren Spaziergang zu ermöglichen.
Über die alltäglichen Schikanen möchte ich mich an dieser Stelle nicht auslassen, Details können auf meiner Homepage nachgelesen werden.
Wo stehe ich nun, nach knapp acht Jahren? Am meisten zu schaffen macht mir die Handlungsunfähigkeit, die situationsbedingt ist. Anstatt draußen in dieser Zeit des Umbruchs und der zunehmenden Repression mitkämpfen zu können, sitze ich hinter Gittern. Aber das was ich von draußen durch Briefe, Radio und Zeitungen mitbekomme, bestärkt auch darin, nicht nachzulassen in der Frontstellung gegenüber dem herrschenden System.
Darin liegt sicherlich auch ein Gefahrenpotential, letztlich zu verbittern, oder den Bezug zur Realität zu verlieren ; um so dankbarer bin ich auch, wenn es nicht immer leicht ist, wenn ich durch Kritik auf den Boden der Tatsachen geholt werde. In der praktizierten Solidarität durch Briefe von FreundInnen und SympathisantInnen, erlebe ich tagtäglich, daß ich nicht alleine, nicht vergessen bin. Da ich mit einigen Gefangenen in brieflichen Kontakt stehe kann ich sagen, die sehen es genau so: Diese Briefe von draußen sind ganz, ganz wichtig!
Aufmerksam verfolge ich die politischen Entwicklungen auf nationaler und internationaler Ebene und es ist immer wieder frustrierend, sich nicht einzumischen, z.B. nicht mal eben auf eine Demonstration gehen oder sich anderweitig engagieren zu können. Vieles was ich im Gefängnis als Alltag erlebe(Bespitzelung, Durchsuchung, permanente Kontrolle) wird sukzessive auch “ draußen “ eingeführt und ich frage mich, ob ich, wenn ich in Freiheit zurückkehre (wann das sein wird, sei einmal dahin gestellt), nicht von dem einen Gefängnis in ein viel Größeres wechsele. Um so wichtiger erscheint es mir Widerstand zu leisten, die Autonomie zu verteidigen, die repressiven Strukturen und ihre Vertreter in Politik, Justiz und Wirtschaft zu entlarven, sie zu benennen – und ihnen unseren Widerstand entgegen zu setzen, in dem wir für eine freie und gerechte Welt kämpfen!
Ich bin ein Frühaufsteher, meist bin ich schon um 4 Uhr morgens wach und spaziere im Halbdunkel der Zelle, durch die Scheinwerfer die das Gefängnisgelände beleuchten wird es nie ganz dunkel, nun ich spaziere im Halbdunkel auf und ab. Durch die Vergitterung des Fensters sehe ich ab und zu den Mond oder die funkelnde Venus, rieche bei geöffnetem Fenster die Kühle der Nacht. Freiheit besteht sicherlich nicht nur in der Möglichkeit, sich körperlich mehr oder weniger jederzeit frei und ungehindert an einen anderen Ort zu begeben zu können, sondern auch darin, seinen Geist, seine Phantasie nicht einsperren zu lassen.
Diese innere Freiheit vermag einem auch die Justiz nicht zu nehmen!
Thomas Meyer – Falk, c/o JVA – Z. 3117, Schönbornstr. 32, D – 76646 Bruchsal,
http://www.freedom-for-thomas.de
Weitere Texte und Stellnungnahmen von Thomas Meyer-Falk
Thomas Meyer – Falk: 8 Jahre Isolationshaft – eine Zwischenbilanz
Im Oktober 1996 wurde ich von der Polizei nach einem Banküberfall vorläufig festgenommen und in Stuttgart – Stammheim in Isolationshaft gesteckt
Im Oktober 1996 wurde ich von der Polizei nach einem Banküberfall vorläufig festgenommen und in Stuttgart – Stammheim in Isolationshaft gesteckt. Auf Grund mehrerer Verurteilungen soll ich knapp 17 Jahre (exakt: 16 Jahre 9 Monate und 3 Wochen) Freiheitsstrafen verbüßen und im Anschluß daran (im Jahre 2013 ) nicht etwa freigelassen, sondern in Sicherungsverwahrung genommen werden (Details dazu was Sicherungsverwahrung ist: www.freedom-for- thomas.de). D.h. ich kann nach dem Willen der Justiz auf unabsehbare Dauer eingesperrt werden.
Ich bin ein so genannter Red – Skin (R.A.S.H. = Red and Anarchist Skin
Head) und ein Mensch deutlicher Worte, deshalb auch die weiteren oben erwähnten Verurteilungen. So war einem Gericht die Bezeichnung einer Richterkollegin als
“ Bilderbuchexemplar einer faschistoiden Richterin “ sieben Monate Freiheitsstrafe wert. Selbst die Frage nach der körperlichen Befindlichkeit wurde bestraft, da darin eine versteckte Morddrohung liege.
Weder vor den Gerichten noch im Gefängnis habe ich es für notwendig erachtet, falsche Reue zu heucheln, vielmehr vertrete ich meine persönlichen und politischen Ansichten unverändert und konsequent. Dazu zählt auch, unter keinen Umständen mit der Justiz zu “ kooperieren “. Vor einigen Jahren wurde mir von der Haftanstalt mitgeteilt, daß eine substantielle Abmilderung der Isolationshaftbedingungen nur dann in Frage käme, wenn ich zum einen vertrauensbildende Gespräche mit der Anstaltsleitung führen würde und zum anderen “ der Gewalt abschwören “ würde, insbesondere verspräche, weder Mitgefangene aufzuhetzen noch eine Meuterei oder einen Ausbruch zu planen.
Mittlerweile sitze ich bald acht Jahre unter Isolationshaftbedingungen im Gefängnis(lediglich 1998 wurden, als man mich kurzfristig nach Bayern deportierte, die Maßnahmen für kurze Zeit gelockert), das heißt: 24 Stunden am Tag alleine (einmal davon abgesehen, daß ich Wärter sehe, wenn das Essen gebracht wird oder die Post. In den letzten Jahren wird gelegentlich die eigentlich auch alleine zu absolvierende tägliche Stunde im Gefängnishof dadurch aufgelockert, daß ein weiterer Insasse, der in Isolation sitzt, mit in den Hof kann. Dahinter steckt aber weniger Menschenfreundlichkeit der Justiz, sondern ein Sachzwang: sitzen zu viele Gefangene in Isolation und bestehen alle auf ihre Hofstunde, muß die Anstalt Einzelhöfe zusammenlegen, um allen ihren Spaziergang zu ermöglichen.
Über die alltäglichen Schikanen möchte ich mich an dieser Stelle nicht auslassen, Details können auf meiner Homepage nachgelesen werden.
Wo stehe ich nun, nach knapp acht Jahren? Am meisten zu schaffen macht mir die Handlungsunfähigkeit, die situationsbedingt ist. Anstatt draußen in dieser Zeit des Umbruchs und der zunehmenden Repression mitkämpfen zu können, sitze ich hinter Gittern. Aber das was ich von draußen durch Briefe, Radio und Zeitungen mitbekomme, bestärkt auch darin, nicht nachzulassen in der Frontstellung gegenüber dem herrschenden System.
Darin liegt sicherlich auch ein Gefahrenpotential, letztlich zu verbittern, oder den Bezug zur Realität zu verlieren ; um so dankbarer bin ich auch, wenn es nicht immer leicht ist, wenn ich durch Kritik auf den Boden der Tatsachen geholt werde. In der praktizierten Solidarität durch Briefe von FreundInnen und SympathisantInnen, erlebe ich tagtäglich, daß ich nicht alleine, nicht vergessen bin. Da ich mit einigen Gefangenen in brieflichen Kontakt stehe kann ich sagen, die sehen es genau so: Diese Briefe von draußen sind ganz, ganz wichtig!
Aufmerksam verfolge ich die politischen Entwicklungen auf nationaler und internationaler Ebene und es ist immer wieder frustrierend, sich nicht einzumischen, z.B. nicht mal eben auf eine Demonstration gehen oder sich anderweitig engagieren zu können. Vieles was ich im Gefängnis als Alltag erlebe(Bespitzelung, Durchsuchung, permanente Kontrolle) wird sukzessive auch “ draußen “ eingeführt und ich frage mich, ob ich, wenn ich in Freiheit zurückkehre (wann das sein wird, sei einmal dahin gestellt), nicht von dem einen Gefängnis in ein viel Größeres wechsele. Um so wichtiger erscheint es mir Widerstand zu leisten, die Autonomie zu verteidigen, die repressiven Strukturen und ihre Vertreter in Politik, Justiz und Wirtschaft zu entlarven, sie zu benennen – und ihnen unseren Widerstand entgegen zu setzen, in dem wir für eine freie und gerechte Welt kämpfen!
Ich bin ein Frühaufsteher, meist bin ich schon um 4 Uhr morgens wach und spaziere im Halbdunkel der Zelle, durch die Scheinwerfer die das Gefängnisgelände beleuchten wird es nie ganz dunkel, nun ich spaziere im Halbdunkel auf und ab. Durch die Vergitterung des Fensters sehe ich ab und zu den Mond oder die funkelnde Venus, rieche bei geöffnetem Fenster die Kühle der Nacht. Freiheit besteht sicherlich nicht nur in der Möglichkeit, sich körperlich mehr oder weniger jederzeit frei und ungehindert an einen anderen Ort zu begeben zu können, sondern auch darin, seinen Geist, seine Phantasie nicht einsperren zu lassen.
Diese innere Freiheit vermag einem auch die Justiz nicht zu nehmen!
Thomas Meyer – Falk, c/o JVA – Z. 3117, Schönbornstr. 32, D – 76646 Bruchsal,
http://www.freedom-for-thomas.de
Weitere Texte und Stellnungnahmen von Thomas Meyer-Falk
vabanque - am Donnerstag, 30. September 2004, 17:10 - Rubrik: Politischer Bankraub
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Im Standard vom 23.7. 2004 wird jene Geschichte aus Michael Moores "Bowling for Columbine" zum Anlaß einer kleinen Bankphilosophie genommen:
"Amerika heute: "Sind wir verrückt nach Waffen - oder sind wir einfach nur verrückt?", fragt der Dokumentarist und Satiriker Michael Moore in seinem jüngsten Film "Bowling for Columbine". Und will sich dabei mit gängigen Gewalterklärungen nicht abspeisen lassen.

Der US-Dokumentarist und Autor Michael Moore tut in diesem Fall, was die alte Binsenweisheit vorschreibt: Er kehrt zuerst vor der eigenen Tür. Dort haben sich - sei's nun in den Spielzeugwaffenlagern der Kindheit oder im Suburbia der näheren
Nachbarschaft - genug Merk- und Denkwürdigkeiten angehäuft. Eine der ersten Szenen von Bowling for Columbine ist also etwas, das man als verkehrten Bankraub bezeichnen könnte. Ein Mann (Moore selbst) betritt quasi mit Geld den Kassaraum: Er will ein Konto eröffnen. Das Geldinstitut bedankt sich mit einem tollen Werbegeschenk: Mit einem Gewehr unterm Arm tritt der Erzähler hinaus ins Freie. Ein Witz?"
Offensichtlich sind sich die jeweiligen Szenen doch näher als sie zugeben wollen ....
"Amerika heute: "Sind wir verrückt nach Waffen - oder sind wir einfach nur verrückt?", fragt der Dokumentarist und Satiriker Michael Moore in seinem jüngsten Film "Bowling for Columbine". Und will sich dabei mit gängigen Gewalterklärungen nicht abspeisen lassen.

Der US-Dokumentarist und Autor Michael Moore tut in diesem Fall, was die alte Binsenweisheit vorschreibt: Er kehrt zuerst vor der eigenen Tür. Dort haben sich - sei's nun in den Spielzeugwaffenlagern der Kindheit oder im Suburbia der näheren
Nachbarschaft - genug Merk- und Denkwürdigkeiten angehäuft. Eine der ersten Szenen von Bowling for Columbine ist also etwas, das man als verkehrten Bankraub bezeichnen könnte. Ein Mann (Moore selbst) betritt quasi mit Geld den Kassaraum: Er will ein Konto eröffnen. Das Geldinstitut bedankt sich mit einem tollen Werbegeschenk: Mit einem Gewehr unterm Arm tritt der Erzähler hinaus ins Freie. Ein Witz?"
Offensichtlich sind sich die jeweiligen Szenen doch näher als sie zugeben wollen ....
contributor - am Dienstag, 28. September 2004, 15:08 - Rubrik: Ueber Banken
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Morgen und am Freitag bei ARTE
Ein rumänischer Gangsterfilm
Mittwoch, 29. September 2004 um 20.45 Uhr
Wiederholung : Freitag, 1. Oktober 2004 um 16.45 Uhr
Dokumentation, 58 Min., Rumänien / Frankreich 2001, ARTE F
Von: Irène Lusztig
Im Jahr 1959 wurden die Großeltern der Filmemacherin Irène Lusztig wegen Beteiligung an einem Bankraub in Rumänien verhaftet und zum Tode beziehungsweise zu lebenslanger Haft verurteilt. Die Regisseurin rollt in ihrem Dokumentarfilm die Ereignisse eines der umstrittensten Fälle in der Geschichte des kommunistischen Rumäniens wieder auf.
Filmbeschreibung bei Arte
Weitere Links und Infos in diesem Blog
Ein rumänischer Gangsterfilm
Mittwoch, 29. September 2004 um 20.45 Uhr
Wiederholung : Freitag, 1. Oktober 2004 um 16.45 Uhr
Dokumentation, 58 Min., Rumänien / Frankreich 2001, ARTE F
Von: Irène Lusztig
Im Jahr 1959 wurden die Großeltern der Filmemacherin Irène Lusztig wegen Beteiligung an einem Bankraub in Rumänien verhaftet und zum Tode beziehungsweise zu lebenslanger Haft verurteilt. Die Regisseurin rollt in ihrem Dokumentarfilm die Ereignisse eines der umstrittensten Fälle in der Geschichte des kommunistischen Rumäniens wieder auf.
Filmbeschreibung bei Arte
Weitere Links und Infos in diesem Blog
vabanque - am Dienstag, 28. September 2004, 09:22 - Rubrik: Bankraub-Dokus - Themenabende usw.
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
ist "überragend, was die Qualität, aber auch was die Preise betrifft". Insofern bedarf es schon eines Bankraubs oder eines Lottogewinns, um das Lokal aufsuchen zu können, meint jedenfalls die Online-Ausgabe des Darmstädter Echos (27.9.2004):
"Gesetzt den Fall, der umsichtig geplante Banküberfall habe fette Beute eingebracht, die solvente Erbtante sei urplötzlich gestorben oder die Zusatzzahl habe sich bei der Ziehung als gut gewählt erwiesen.
Ja, dann könnte man endlich auf die Malediven, vielleicht auch mit dem neuen Achtzylinder nach Sankt Moritz. Oder das zwölfgängige Probiermenü im Lampertheimer „Waldschlöss’l“ ordern. Kostenpunkt: 96 Euro – pro Person, versteht sich.
In Zeiten von Sparpaketen und Hartz IV erscheint das etwas versteckt am Ortsrand gelegene Renommierrestaurant – ehedem Träger eines Michelin-Sterns – als schierer Anachronismus. Und ein Reservat mit Zugangsbeschränkung."
"Gesetzt den Fall, der umsichtig geplante Banküberfall habe fette Beute eingebracht, die solvente Erbtante sei urplötzlich gestorben oder die Zusatzzahl habe sich bei der Ziehung als gut gewählt erwiesen.
Ja, dann könnte man endlich auf die Malediven, vielleicht auch mit dem neuen Achtzylinder nach Sankt Moritz. Oder das zwölfgängige Probiermenü im Lampertheimer „Waldschlöss’l“ ordern. Kostenpunkt: 96 Euro – pro Person, versteht sich.
In Zeiten von Sparpaketen und Hartz IV erscheint das etwas versteckt am Ortsrand gelegene Renommierrestaurant – ehedem Träger eines Michelin-Sterns – als schierer Anachronismus. Und ein Reservat mit Zugangsbeschränkung."
vabanque - am Dienstag, 28. September 2004, 09:09 - Rubrik: Lotto und Bankraubphantasien
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Vorbeigegangen ist an ihr die Hochkonjunktur des Bankraubs in Österreich anno 2004. Jedenfalls berichtet dies österreichische Tageszeitung "Die Presse" (27.9.2004) anlässlich der Generalsanierung des Gebäudes und dessen 100jährigen Jubiläums:
Ein "Weltdenkmal" wird rückgeführt
Zum 100-jährigen Bestehen wird Otto Wagners Postsparkasse generalsaniert und wieder in den ursprünglichen Zustand versetzt. Ein Bericht von der Baustelle.
WIEN. Hundert Jahre gehen auch an einem der perfektesten Werke österreichischer Architektenkunst nicht unberührt vorbei. Im großen Kassensaal, dem Herzstück von Otto Wagners Postsparkasse, nagt schon der Zahn der Zeit: Rostspuren an den Wänden, aufgeplatzte Metallverkleidungen und ein undichtes Dach.
(....)
Es ist eine Großbaustelle, die - relativ unbemerkt von der Öffentlichkeit - schon seit einem halben Jahr in dem vielleicht markantesten Ringstraßenbau eingerichtet ist. Extra für die "Presse" wurde eine Baustellenbesichtigung organisiert, die in die Geheimnisse des von 1904 bis 1906 errichteten Meisterwerks einführte. 2006 soll es, pünktlich zum 100-jährigen Jubiläum, in alter Pracht erstrahlen - denn nachträglich vorgenommene "Verfremdungen" sollen wieder verschwinden.
(...)
Großes hat man noch mit dem kleinen Kassensaal beim Hinterausgang vor: Dort soll ein kleines Museum über die Baukünste von Otto Wagner entstehen - mit Plänen, Ansichten, und einem kleinen Shop. Um nämlich auch die vielen Touristen zu befriedigen. Für Hoppe ist der Ansturm kein Wunder: "Wir sprechen hier von einem Weltdenkmal. Für die architektonische Welt ist es bedeutender als der Stephansdom." Was auch eine Gruppe zu würdigen weiß: Bankräuber hätten es wegen der ungünstigen Fluchtwege bisher noch nicht probiert. Auch in dieser Hinsicht war Wagner offenbar Visionär . . .
Ein "Weltdenkmal" wird rückgeführt
Zum 100-jährigen Bestehen wird Otto Wagners Postsparkasse generalsaniert und wieder in den ursprünglichen Zustand versetzt. Ein Bericht von der Baustelle.
WIEN. Hundert Jahre gehen auch an einem der perfektesten Werke österreichischer Architektenkunst nicht unberührt vorbei. Im großen Kassensaal, dem Herzstück von Otto Wagners Postsparkasse, nagt schon der Zahn der Zeit: Rostspuren an den Wänden, aufgeplatzte Metallverkleidungen und ein undichtes Dach.
(....)
Es ist eine Großbaustelle, die - relativ unbemerkt von der Öffentlichkeit - schon seit einem halben Jahr in dem vielleicht markantesten Ringstraßenbau eingerichtet ist. Extra für die "Presse" wurde eine Baustellenbesichtigung organisiert, die in die Geheimnisse des von 1904 bis 1906 errichteten Meisterwerks einführte. 2006 soll es, pünktlich zum 100-jährigen Jubiläum, in alter Pracht erstrahlen - denn nachträglich vorgenommene "Verfremdungen" sollen wieder verschwinden.
(...)
Großes hat man noch mit dem kleinen Kassensaal beim Hinterausgang vor: Dort soll ein kleines Museum über die Baukünste von Otto Wagner entstehen - mit Plänen, Ansichten, und einem kleinen Shop. Um nämlich auch die vielen Touristen zu befriedigen. Für Hoppe ist der Ansturm kein Wunder: "Wir sprechen hier von einem Weltdenkmal. Für die architektonische Welt ist es bedeutender als der Stephansdom." Was auch eine Gruppe zu würdigen weiß: Bankräuber hätten es wegen der ungünstigen Fluchtwege bisher noch nicht probiert. Auch in dieser Hinsicht war Wagner offenbar Visionär . . .
vabanque - am Sonntag, 26. September 2004, 21:12 - Rubrik: Hausforschungen
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Und nun auch in "meiner" Wiedener Hauptstraße, da muss ich vorhin vorbeigelaufen sein ....
Wienweb.at ist schneller als "die Krone"
Bankräuber konnte flüchten
Am Donnerstag hat ein Unbekannter eine Bank in Wien-Wieden überfallen. Der Mann entkam. Als das Alarmpaket explodierte, warf er einen Teil der Beute von sich.
Der Überfall ereignete sich in einer Bankfiliale auf der Wiedner Hauptstraße. Genauere Details wollte die Polizei gegenüber wienweb nicht bekannt geben. Der Täter bedrohte die Angestellte mit einer Pistole und konnte mit einigen Geldpaketen entkommen. Die Fahndung läuft.
Erst am Mittwoch wurde eine Bank in Wien-Floridsdorf überfallen. Der Täter konnte entkommen. Dieses Jahr könnte die Zahl der Banküberfälle Rekordwerte erreichen.
Die Kronezeitung zählt Nr. 46
Wienweb.at ist schneller als "die Krone"
Bankräuber konnte flüchten
Am Donnerstag hat ein Unbekannter eine Bank in Wien-Wieden überfallen. Der Mann entkam. Als das Alarmpaket explodierte, warf er einen Teil der Beute von sich.
Der Überfall ereignete sich in einer Bankfiliale auf der Wiedner Hauptstraße. Genauere Details wollte die Polizei gegenüber wienweb nicht bekannt geben. Der Täter bedrohte die Angestellte mit einer Pistole und konnte mit einigen Geldpaketen entkommen. Die Fahndung läuft.
Erst am Mittwoch wurde eine Bank in Wien-Floridsdorf überfallen. Der Täter konnte entkommen. Dieses Jahr könnte die Zahl der Banküberfälle Rekordwerte erreichen.
Die Kronezeitung zählt Nr. 46
vabanque - am Donnerstag, 23. September 2004, 23:41 - Rubrik: Wien 2004
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Bankräuber-Tölpel in der französischen Schutztruppe
PARIS. Vom Einsatz an der Elfenbeinküste wanderten zwölf französische Soldaten in ihrer Heimat direkt ins Gefängnis. Sie hatten eine Bank, die sie beschützen sollten, um umgerechnet 160.000 Euro erleichtert.
Statt die Zweigstelle der westafrikanischen Zentralbank in der Stadt Man, wie befohlen, vor Räubern zu schützen, schritt das Trüppchen französischer Soldaten lieber selbst zur Tat. Vor der Heimkehr nach Frankreich stahlen die zwölf Soldaten, Teil der 4000 Mann des französischen Friedenskorps an der Elfenbeinküste, der Bank 160.000 Euro.
Langfingrige Beschützer
Sie hatten darauf spekuliert, den örtlichen Rebellen den Raub in die Schuhe schieben zu können. Auf umgerechnet 30 Millionen Euro summiert sich inzwischen die Beute aus Banküberfällen, mit der Aufständische und lokale Fürsten ihren Krieg gegen die Regierung finanzieren.
Erst vor ein paar Monaten hatten vier französische Soldaten der Schutztruppe einen angeblich "vergessenen Geldsack" aus einem Tresor der Zentralbank im Zentrum der Stadt Bouaké mitgehen lassen. Die Beute damals: umgerechnet 57.000 Euro. Doch diese Sache flog eben so auf wie der jüngste Bankraub.
Beute war nicht eintauschbar
Colonel Gerard Dubois kündigte eine harte Bestrafung der Soldaten an. Darüber hinaus sind sie auch zum Gespött der Truppe geworden. Denn über die Dummheit der zwölf können ihre Kameraden nur den Kopf schütteln.
Gerade jetzt hat an der Elfenbeinküste eine große Geldumtauschaktion begonnen, bei der bis Ende des Jahres alte Geldscheine gegen neue eingetauscht werden müssen. Das soll dem "schmutzigen Geld" im Land den Garaus machen.
Wer umtauscht, muss plausibel begründen können, woher sein Reichtum stammt. Die französischen Gelegenheitsbankräuber hätten da gewiss einiges zu erklären gehabt.
OÖnachrichten vom 23.09.2004
PARIS. Vom Einsatz an der Elfenbeinküste wanderten zwölf französische Soldaten in ihrer Heimat direkt ins Gefängnis. Sie hatten eine Bank, die sie beschützen sollten, um umgerechnet 160.000 Euro erleichtert.
Statt die Zweigstelle der westafrikanischen Zentralbank in der Stadt Man, wie befohlen, vor Räubern zu schützen, schritt das Trüppchen französischer Soldaten lieber selbst zur Tat. Vor der Heimkehr nach Frankreich stahlen die zwölf Soldaten, Teil der 4000 Mann des französischen Friedenskorps an der Elfenbeinküste, der Bank 160.000 Euro.
Langfingrige Beschützer
Sie hatten darauf spekuliert, den örtlichen Rebellen den Raub in die Schuhe schieben zu können. Auf umgerechnet 30 Millionen Euro summiert sich inzwischen die Beute aus Banküberfällen, mit der Aufständische und lokale Fürsten ihren Krieg gegen die Regierung finanzieren.
Erst vor ein paar Monaten hatten vier französische Soldaten der Schutztruppe einen angeblich "vergessenen Geldsack" aus einem Tresor der Zentralbank im Zentrum der Stadt Bouaké mitgehen lassen. Die Beute damals: umgerechnet 57.000 Euro. Doch diese Sache flog eben so auf wie der jüngste Bankraub.
Beute war nicht eintauschbar
Colonel Gerard Dubois kündigte eine harte Bestrafung der Soldaten an. Darüber hinaus sind sie auch zum Gespött der Truppe geworden. Denn über die Dummheit der zwölf können ihre Kameraden nur den Kopf schütteln.
Gerade jetzt hat an der Elfenbeinküste eine große Geldumtauschaktion begonnen, bei der bis Ende des Jahres alte Geldscheine gegen neue eingetauscht werden müssen. Das soll dem "schmutzigen Geld" im Land den Garaus machen.
Wer umtauscht, muss plausibel begründen können, woher sein Reichtum stammt. Die französischen Gelegenheitsbankräuber hätten da gewiss einiges zu erklären gehabt.
OÖnachrichten vom 23.09.2004
contributor - am Mittwoch, 22. September 2004, 21:57 - Rubrik: BankerInnen und PolizistInnen
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Di, 28.09.2004, Einlass ab 20.30h
Zatopek-Kinolounge: Lady Killers
Das Original mit Alec Guiness, Peter Sellers und Katie Johnson von 1955
Zum Remake
Zatopek-Kinolounge: Lady Killers
Das Original mit Alec Guiness, Peter Sellers und Katie Johnson von 1955
Zum Remake
contributor - am Mittwoch, 22. September 2004, 11:23 - Rubrik: Bankraub in Film und Fernsehen
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Irgendwie brauchen die Medien solche Stories. Entweder sind tote "Terroristen" gute "Terroristen" oder die Masche Saulus Richtung Paulus wird abgekaspert. Der Bonner Generalanzeiger jedenfalls (21.9.2004)
hat da nun auch eine Story entdeckt, die schon lange (1999) bekannt ist. Die einstige RAF-Kombattantin Silke Maier-Witt engagiert sich inzwischen für das Bonner Forum Ziviler Friedensdienst im Kosovo.
Ihre politische Abwendung von der RAF begründet sie mit einem mißlungenen Banküberfall:
"Maier-Witt: Für meinen Ausstieg gab es schon einen konkreten Anlass: Ich bin ausgestiegen, nachdem eine unschuldige Frau 1979 in der Schweiz bei einem Banküberfall der RAF erschossen wurde. Aber damals habe ich die Politik der RAF noch nicht für völlig falsch gehalten. Erst später habe ich klargekriegt, dass da ein ganz grundsätzlicher Widerspruch besteht: Die Menschheit zu retten und Gewalt anzuwenden, das geht nicht."
Im Bonner Generalanzeiger heißt es dazu:
"Ihre Mitgliedschaft in der Terrorzelle währte zwei Jahre. 1979 verließ sie die Gruppe, nachdem eine Unbeteiligte bei einem Banküberfall in Zürich erschossen und ein Komplize gefasst worden war. "Das hat das Fass zum Überlaufen gebracht. Schon damals interessierte mich das Schicksal der getöteten Frau mehr, als das des gefassten Komplizen. Das zeigt, dass ich mit der Politik der Gruppe zum damaligen Zeitpunkt nicht mehr einverstanden war."
(...)
1991 dann der Prozess vor dem Stuttgarter Oberlandesgericht: Wegen Vorbereitungen zur Entführung und Ermordung von Arbeitgeberpräsident Hanns Martin Schleyer, wegen des gescheiterten Attentats auf NATO-Oberbefehlshaber Alexander Haig und wegen der Beteiligung am Banküberfall in Zürich wurde sie zu zehn Jahren Gefängnis verurteilt. 1995 entließ man sie wegen guter Führung."
Kurzbiographie
hat da nun auch eine Story entdeckt, die schon lange (1999) bekannt ist. Die einstige RAF-Kombattantin Silke Maier-Witt engagiert sich inzwischen für das Bonner Forum Ziviler Friedensdienst im Kosovo.
Ihre politische Abwendung von der RAF begründet sie mit einem mißlungenen Banküberfall:
"Maier-Witt: Für meinen Ausstieg gab es schon einen konkreten Anlass: Ich bin ausgestiegen, nachdem eine unschuldige Frau 1979 in der Schweiz bei einem Banküberfall der RAF erschossen wurde. Aber damals habe ich die Politik der RAF noch nicht für völlig falsch gehalten. Erst später habe ich klargekriegt, dass da ein ganz grundsätzlicher Widerspruch besteht: Die Menschheit zu retten und Gewalt anzuwenden, das geht nicht."
Im Bonner Generalanzeiger heißt es dazu:
"Ihre Mitgliedschaft in der Terrorzelle währte zwei Jahre. 1979 verließ sie die Gruppe, nachdem eine Unbeteiligte bei einem Banküberfall in Zürich erschossen und ein Komplize gefasst worden war. "Das hat das Fass zum Überlaufen gebracht. Schon damals interessierte mich das Schicksal der getöteten Frau mehr, als das des gefassten Komplizen. Das zeigt, dass ich mit der Politik der Gruppe zum damaligen Zeitpunkt nicht mehr einverstanden war."
(...)
1991 dann der Prozess vor dem Stuttgarter Oberlandesgericht: Wegen Vorbereitungen zur Entführung und Ermordung von Arbeitgeberpräsident Hanns Martin Schleyer, wegen des gescheiterten Attentats auf NATO-Oberbefehlshaber Alexander Haig und wegen der Beteiligung am Banküberfall in Zürich wurde sie zu zehn Jahren Gefängnis verurteilt. 1995 entließ man sie wegen guter Führung."
Kurzbiographie
contributor - am Mittwoch, 22. September 2004, 09:31 - Rubrik: Politischer Bankraub
So wie diese Zeitung (Kurier, 21.9.2004) ist, ist auch der Artikel von Andrea Schurian über Patty Hearst und die Symbionese Liberation Army (SLA).
Unter der unfreiwillig passenden Überschrift "Schatten der Vergangenheit" wird hier über die Entführung von Hearst und den mit ihr durchgeführten Banküberfall berichtet. Der Artikel endet schliesslich derart moralinsauer -pathologisierend, dass man doch mal wieder zu fragen geneigt ist, warum die bürgerliche Klasse derartige Positionsbestimmungen nötig hat:
"Das privilegierte Kind einer privilegierten Familie endet als Überlebende einer unterprivilegierten Gruppe von verrückten Radikalen. "Es hat mich sehr beeinflusst, mit bösen Menschen zusammen zu sein – so sehr, dass ich manchmal anderen Menschen kaum trauen kann. Einerseits ist es schade, die Unschuld zu verlieren. Andererseits wird man stärker."
Glaubt man Gramsci, muss Hegemonie immer wieder von neuem hergestellt werden. Und darum geht es wohl auch hier. Weil gefragt danach hat sie eigentlich niemand.
Weitere Topcis in diesem Blog
Unter der unfreiwillig passenden Überschrift "Schatten der Vergangenheit" wird hier über die Entführung von Hearst und den mit ihr durchgeführten Banküberfall berichtet. Der Artikel endet schliesslich derart moralinsauer -pathologisierend, dass man doch mal wieder zu fragen geneigt ist, warum die bürgerliche Klasse derartige Positionsbestimmungen nötig hat:
"Das privilegierte Kind einer privilegierten Familie endet als Überlebende einer unterprivilegierten Gruppe von verrückten Radikalen. "Es hat mich sehr beeinflusst, mit bösen Menschen zusammen zu sein – so sehr, dass ich manchmal anderen Menschen kaum trauen kann. Einerseits ist es schade, die Unschuld zu verlieren. Andererseits wird man stärker."
Glaubt man Gramsci, muss Hegemonie immer wieder von neuem hergestellt werden. Und darum geht es wohl auch hier. Weil gefragt danach hat sie eigentlich niemand.
Weitere Topcis in diesem Blog
contributor - am Dienstag, 21. September 2004, 14:08 - Rubrik: Politischer Bankraub
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Das Wirtschaftsblatt (19.09.2004) berichtet über die österreichische bzw. Wienerischen Bankraubkonjunktur
"In Österreich gab es heuer an die 100 Banküberfälle, die Hälfte passierte in Wien.
Auf diesen Rekord würden Österreichs Banken gerne verzichten: Seit Jahresanfang kam es zu etwa 100 Banküberfällen, auf Wien entfiel mit gleich 50 Vorfällen die Hälfte. In Wien haben Bankräuber eine geschätzte Million Euro erbeutet. Bei der Raiffeisenlandesbank in Niederösterreich wurden im Vorjahr 85.000 Euro erbeutet. Heuer haben sich Täter durch Abpassen der Bankangestellten in der Früh eine wesentlich höhere Summe aus dem Tresor beschafft."
Über die Konsequenzen geht es an anderer Stelle weiter ...
"In Österreich gab es heuer an die 100 Banküberfälle, die Hälfte passierte in Wien.
Auf diesen Rekord würden Österreichs Banken gerne verzichten: Seit Jahresanfang kam es zu etwa 100 Banküberfällen, auf Wien entfiel mit gleich 50 Vorfällen die Hälfte. In Wien haben Bankräuber eine geschätzte Million Euro erbeutet. Bei der Raiffeisenlandesbank in Niederösterreich wurden im Vorjahr 85.000 Euro erbeutet. Heuer haben sich Täter durch Abpassen der Bankangestellten in der Früh eine wesentlich höhere Summe aus dem Tresor beschafft."
Über die Konsequenzen geht es an anderer Stelle weiter ...
vabanque - am Montag, 20. September 2004, 09:35 - Rubrik: Wien 2004
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Das Wirtschaftsblatt (19.09.2004) berichtet über die Anstrengungen der österreichischen Banken, der gegenwärtigen Bankraubkonjunktur gegenzusteuern:
Achtung Überfall: Banken investieren in Sicherheit
"Die meisten Kreditinstitute haben die Zusammenarbeit mit Polizei und Gendamerie intensiviert. Die jüngsten Überfälle verhindert hat dies allerdings nicht. Barrieren wie in Spanien und Italien üblich – Sicherheitsschleusen am Eingang, uniformierte Beamte vor und in der Bank – sind hierzulande kein Thema: "Das wäre ein Veränderung in der Organisationsform und mit einem Umbau der Selbstbedienungszonen und offenen Beratungsflächen verbunden", bringt es Erich Malzer, Sicherheitsreferent für die Raiffeisen-Banken in NÖ, auf den Punkt. "Wir wollen etwas verkaufen und nicht die Leute verschrecken", verlautet aus einem anderen Institut.
Für die Sicherheit von Kunden, Mitarbeitern und Filialen ist jede Bank selbst zuständig. Branchenvorgaben gibt es laut Banken-Syndikus Herbert Pichler nicht.
Selbsthilfe
Die Banken greifen mittlerweile zur Selbsthilfe: Die BA-CA hat sich im Frühjahr ein neues Sicherheitskonzept für 2004 und 2005 verpasst: "Die Kosten liegen bei 8,5 Millionen €", sagt Konzernsprecher Christian Kontny. Dazu gehören Alarmpakete, privater Wachdienst, digitalisierte Videoanlagen und reduzierter Bargeldbestand. "Ja, wir verstärken jetzt unsere Sicherheitsvorkehrungen und wenden auch mehr Geld auf", ergänzt Erste-Sprecher Michael Mauritz. Über Details hüllt er sich in Schweigen.
Versicherungs-Druck
Vielleicht hat ja auch der sanfte Druck der Versicherungen die Banken-Initiative beflügelt: "Bei entsprechenden Schadensfrequenzen führt der Weg nicht unbedingt über höhere Prämien, sondern auch über mehr Sicherheitsmassnahmen", formuliert es Heinrich Herbst, Prokurist der Wiener Städtischen, elegant. "Wir müssen uns aber selbst erst der explosionsartigen Entwicklung anpassen."
Achtung Überfall: Banken investieren in Sicherheit
"Die meisten Kreditinstitute haben die Zusammenarbeit mit Polizei und Gendamerie intensiviert. Die jüngsten Überfälle verhindert hat dies allerdings nicht. Barrieren wie in Spanien und Italien üblich – Sicherheitsschleusen am Eingang, uniformierte Beamte vor und in der Bank – sind hierzulande kein Thema: "Das wäre ein Veränderung in der Organisationsform und mit einem Umbau der Selbstbedienungszonen und offenen Beratungsflächen verbunden", bringt es Erich Malzer, Sicherheitsreferent für die Raiffeisen-Banken in NÖ, auf den Punkt. "Wir wollen etwas verkaufen und nicht die Leute verschrecken", verlautet aus einem anderen Institut.
Für die Sicherheit von Kunden, Mitarbeitern und Filialen ist jede Bank selbst zuständig. Branchenvorgaben gibt es laut Banken-Syndikus Herbert Pichler nicht.
Selbsthilfe
Die Banken greifen mittlerweile zur Selbsthilfe: Die BA-CA hat sich im Frühjahr ein neues Sicherheitskonzept für 2004 und 2005 verpasst: "Die Kosten liegen bei 8,5 Millionen €", sagt Konzernsprecher Christian Kontny. Dazu gehören Alarmpakete, privater Wachdienst, digitalisierte Videoanlagen und reduzierter Bargeldbestand. "Ja, wir verstärken jetzt unsere Sicherheitsvorkehrungen und wenden auch mehr Geld auf", ergänzt Erste-Sprecher Michael Mauritz. Über Details hüllt er sich in Schweigen.
Versicherungs-Druck
Vielleicht hat ja auch der sanfte Druck der Versicherungen die Banken-Initiative beflügelt: "Bei entsprechenden Schadensfrequenzen führt der Weg nicht unbedingt über höhere Prämien, sondern auch über mehr Sicherheitsmassnahmen", formuliert es Heinrich Herbst, Prokurist der Wiener Städtischen, elegant. "Wir müssen uns aber selbst erst der explosionsartigen Entwicklung anpassen."
vabanque - am Montag, 20. September 2004, 09:33 - Rubrik: Techniken der Fahndung und Ueberwachung
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Was denn nun das Beste sei, im Templiner "Silver Lake City" (Brandenburg) wurde ein Besucher Ehepaar des Westerndorfes von einem SPIEGEL TV-Reporter (19.9. 2004) gefragt. "Der Banküberfall lautete die Antwort der Ehefrau." Was dann wiederum SPIEGEL-Chefredakteur Stefan Aust in der Abmoderation dazu bringt, den ollen Brechtspruch wieder hervorzukramen und süffisant bis zynisch auf die ostdeutschen Verhältnisse anzuspielen.
"Von Cargolifter bis Lausitzring reicht die lange Liste der Versuche, das Land Brandenburg wirtschaftlich zu Aufschwung und mehr Arbeitsplätzen zu verhelfen.
Sie scheiterten alle kläglich. Seit einigen Wochen aber gibt es nun neue Hoffnung: in Templin mitten in der grünen Uckermark eröffnete ein Freizeit-Dorf namens "Silver Lake City", vom Land mit 6 Millionen Euro gefördert. Seither gibt es im Ort zweimal täglich bewaffnete Banküberfälle, arbeitslose Hausfrauen, die sich als Can-Can-Tänzerinnen verdingen und insgesamt hundert neue Arbeitsplätze. Ein Erfolgsmodell, das endlich den wilden Westen auch in den Osten bringt."
Es ist wohl kein Zufall, dass ein solches Freizeitpark-Programm ("zweimal täglich bewaffnete Banküberfall") vor dem Hintergrund der ostdeutschen Verhältnissen als symbolische Zuspitzung interpretiert bis inszeniert wird. Frei nach dem Motto: "Wer das Geld hat die Macht - bis dass die Tresortür kracht".
"Von Cargolifter bis Lausitzring reicht die lange Liste der Versuche, das Land Brandenburg wirtschaftlich zu Aufschwung und mehr Arbeitsplätzen zu verhelfen.
Sie scheiterten alle kläglich. Seit einigen Wochen aber gibt es nun neue Hoffnung: in Templin mitten in der grünen Uckermark eröffnete ein Freizeit-Dorf namens "Silver Lake City", vom Land mit 6 Millionen Euro gefördert. Seither gibt es im Ort zweimal täglich bewaffnete Banküberfälle, arbeitslose Hausfrauen, die sich als Can-Can-Tänzerinnen verdingen und insgesamt hundert neue Arbeitsplätze. Ein Erfolgsmodell, das endlich den wilden Westen auch in den Osten bringt."
Es ist wohl kein Zufall, dass ein solches Freizeitpark-Programm ("zweimal täglich bewaffnete Banküberfall") vor dem Hintergrund der ostdeutschen Verhältnissen als symbolische Zuspitzung interpretiert bis inszeniert wird. Frei nach dem Motto: "Wer das Geld hat die Macht - bis dass die Tresortür kracht".
contributor - am Montag, 20. September 2004, 00:19 - Rubrik: Theater
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Bankraubphantasien
Haben Sie schon einmal einen Bankraub in Erw
Haben Sie schon einmal einen Bankraub in Erw
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 14:42 - Rubrik: Lotto und Bankraubphantasien
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Wowh!
Clinical Diabetes 19:17-20, 2001
© American Diabetes Association ®, Inc., 2001
The Business of Diabetes
Work Flow Analysis: Applying Sutton’s Law in the Diabetes Care Workplace
Richard J. Koubek,
Craig M. Harvey,
Steven B. Leichter,
One of the classic "laws" of medical training is Sutton’s Law. This colloquial maxim was named incorrectly after the bank robber Willie Sutton, who was alleged to have said that he robbed banks "because that’s where the money is." (Actually, it was Clyde Barrow who made this remark.) In medicine, it encourages health professionals to investigate the most likely causes of presenting symptoms and clinical problems by searching "where the money is"—where the most likely sources of pathology may be found.
Sutton’s Law has at least as much applicability today in the business management of diabetes care as it does in clinical practice. Maximizing financial stability in the provision of diabetes care is important in the maintenance of provider organizations. We have to "go where the money is" to maximize the yield.
Das mit Clyde Barrow wollen wir mal dahin gestellt lassen (vgl. andere Quellen), aber bei allen anderen Problemen, Humor haben sie bei der us-amerikanischen Diabetervereinigung ...
Clinical Diabetes 19:17-20, 2001
© American Diabetes Association ®, Inc., 2001
The Business of Diabetes
Work Flow Analysis: Applying Sutton’s Law in the Diabetes Care Workplace
Richard J. Koubek,
Craig M. Harvey,
Steven B. Leichter,
One of the classic "laws" of medical training is Sutton’s Law. This colloquial maxim was named incorrectly after the bank robber Willie Sutton, who was alleged to have said that he robbed banks "because that’s where the money is." (Actually, it was Clyde Barrow who made this remark.) In medicine, it encourages health professionals to investigate the most likely causes of presenting symptoms and clinical problems by searching "where the money is"—where the most likely sources of pathology may be found.
Sutton’s Law has at least as much applicability today in the business management of diabetes care as it does in clinical practice. Maximizing financial stability in the provision of diabetes care is important in the maintenance of provider organizations. We have to "go where the money is" to maximize the yield.
Das mit Clyde Barrow wollen wir mal dahin gestellt lassen (vgl. andere Quellen), aber bei allen anderen Problemen, Humor haben sie bei der us-amerikanischen Diabetervereinigung ...
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 14:02 - Rubrik: Brecht-Zitat
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Am J Psychiatry 1978; 135:1377-1379
American Psychiatric Association
REGULAR ARTICLES
Psychological observations of bank robbery
DA Johnston
Bank robbery has been only partially examined in the psychiatric literature. It has been publicly considered an act of men of strong will to obtain money. According to the author's observations in a federal penitentiary, bank robbery more often is a symptomatic act with psychological meaning. The author describes several of the unconscious motives and defense aspects of bank robbery in the hope that this will assist in demythologizing the bank robber.
American Psychiatric Association
REGULAR ARTICLES
Psychological observations of bank robbery
DA Johnston
Bank robbery has been only partially examined in the psychiatric literature. It has been publicly considered an act of men of strong will to obtain money. According to the author's observations in a federal penitentiary, bank robbery more often is a symptomatic act with psychological meaning. The author describes several of the unconscious motives and defense aspects of bank robbery in the hope that this will assist in demythologizing the bank robber.
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 13:46 - Rubrik: Kriminologie
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
International Journal of Offender Therapy and Comparative Criminology, Vol. 46, No. 5, 555-568 (2002)
John Z. Wang
Department of Criminal Justice, California State University–Long Beach, 1250 Bellflower Blvd., Long Beach, CA 90840, USA
It was reported for the first time that a series of bank robberies were committed by an Asian gang group in a major southern city. The bank robberies showed a variety of operational methods. The purpose of this descriptive study is to apply the routine activities theory to explain the causal factors of the robberies. The analysis shows that the six Asian bank robberies resulted from a supply of motivated offenders, the availability of suitable targets, and a low level of capable guardians against crime. Findings suggest that crime-specific measures are an appropriate method for examining the merits of the routine activities theory.
John Z. Wang
Department of Criminal Justice, California State University–Long Beach, 1250 Bellflower Blvd., Long Beach, CA 90840, USA
It was reported for the first time that a series of bank robberies were committed by an Asian gang group in a major southern city. The bank robberies showed a variety of operational methods. The purpose of this descriptive study is to apply the routine activities theory to explain the causal factors of the robberies. The analysis shows that the six Asian bank robberies resulted from a supply of motivated offenders, the availability of suitable targets, and a low level of capable guardians against crime. Findings suggest that crime-specific measures are an appropriate method for examining the merits of the routine activities theory.
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 13:43 - Rubrik: Kriminologie
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Noch so ein Fundstück von annodazumal und das musste doch auch mal gesagt werden:
Science, Vol 162, Issue 3859, 1243-1248 , 13 December 1968
The Tragedy of the Commons
Garrett Hardin
(The author is professor of biology, University of California, Santa Barbara. This article is based on a presidential address presented before the meeting of the Pacific Division of the American Association for the Advancement of Science at Utah State University, Logan, 25 June 1968. )
The population problem has no technical solution; it requires a fundamental extension in morality.
(...)
If the word responsibility is to be used at all, I suggest that it be in the sense Charles Frankel uses it (20). "Responsibility," says this philosopher, "is the product of definite social arrangements." Notice that Frankel calls for social arrangements--not propaganda.
Mutual Coercion Mutually Agreed upon
The social arrangements that produce responsibility are arrangements that create coercion, of some sort. Consider bank-robbing. The man who takes money from a bank acts as if the bank were a commons. How do we prevent such action? Certainly not by trying to control his behavior solely by a verbal appeal to his sense of responsibility. Rather than rely on propaganda we follow Frankel's lead and insist that a bank is not a commons; we seek the definite social arrangements that will keep it from becoming a commons. That we thereby infringe on the freedom of would-be robbers we neither deny nor regret.
The morality of bank-robbing is particularly easy to understand because we accept complete prohibition of this activity. We are willing to say "Thou shalt not rob banks," without providing for exceptions. But temperance also can be created by coercion. Taxing is a good coercive device. To keep downtown shoppers temperate in their use of parking space we introduce parking meters for short periods, and traffic fines for longer ones. We need not actually forbid a citizen to park as long as he wants to; we need merely make it increasingly expensive for him to do so. Not prohibition, but carefully biased options are what we offer him. A Madison Avenue man might call this persuasion; I prefer the greater candor of the word coercion.
Science, Vol 162, Issue 3859, 1243-1248 , 13 December 1968
The Tragedy of the Commons
Garrett Hardin
(The author is professor of biology, University of California, Santa Barbara. This article is based on a presidential address presented before the meeting of the Pacific Division of the American Association for the Advancement of Science at Utah State University, Logan, 25 June 1968. )
The population problem has no technical solution; it requires a fundamental extension in morality.
(...)
If the word responsibility is to be used at all, I suggest that it be in the sense Charles Frankel uses it (20). "Responsibility," says this philosopher, "is the product of definite social arrangements." Notice that Frankel calls for social arrangements--not propaganda.
Mutual Coercion Mutually Agreed upon
The social arrangements that produce responsibility are arrangements that create coercion, of some sort. Consider bank-robbing. The man who takes money from a bank acts as if the bank were a commons. How do we prevent such action? Certainly not by trying to control his behavior solely by a verbal appeal to his sense of responsibility. Rather than rely on propaganda we follow Frankel's lead and insist that a bank is not a commons; we seek the definite social arrangements that will keep it from becoming a commons. That we thereby infringe on the freedom of would-be robbers we neither deny nor regret.
The morality of bank-robbing is particularly easy to understand because we accept complete prohibition of this activity. We are willing to say "Thou shalt not rob banks," without providing for exceptions. But temperance also can be created by coercion. Taxing is a good coercive device. To keep downtown shoppers temperate in their use of parking space we introduce parking meters for short periods, and traffic fines for longer ones. We need not actually forbid a citizen to park as long as he wants to; we need merely make it increasingly expensive for him to do so. Not prohibition, but carefully biased options are what we offer him. A Madison Avenue man might call this persuasion; I prefer the greater candor of the word coercion.
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 13:37 - Rubrik: Lotto und Bankraubphantasien
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
The Time to Rob: Variations in Time of Number of Commercial Robberies
Peter J. Van Koppen/Robert W. J. Jansen
Netherlands Institute for the Study of Criminality and Law Enforcement (NISCALE)
This article reports a study on daily, weekly, and seasonal variations of the number of commercial robberies perpetrated in The Netherlands during the period 1988 to 1994. Results show that daily and weekly peaks depend on the kind of premises targeted. These peaks are explained by robbers' expectations of the amount of money available at the robbery target. The number of robberies in winter are distinctly higher than in summer, explained by the increased number of dark hours during the day. The explanation of changes in the number of robberies during the day, the week, and the year is straightforward: availability of suitable targets and adequate guardianship. The study shows that there is no reason to seek more complicated and less elegant explanations for daily, weekly, and seasonal variations, like cash flow in commercial targets, the cost of living during the winter, bad weather, or changes in the unemployment rate.
In: Journal of Research in Crime and Delinquency, Vol. 36, No. 1, 7-29 (1999)
Peter J. Van Koppen/Robert W. J. Jansen
Netherlands Institute for the Study of Criminality and Law Enforcement (NISCALE)
This article reports a study on daily, weekly, and seasonal variations of the number of commercial robberies perpetrated in The Netherlands during the period 1988 to 1994. Results show that daily and weekly peaks depend on the kind of premises targeted. These peaks are explained by robbers' expectations of the amount of money available at the robbery target. The number of robberies in winter are distinctly higher than in summer, explained by the increased number of dark hours during the day. The explanation of changes in the number of robberies during the day, the week, and the year is straightforward: availability of suitable targets and adequate guardianship. The study shows that there is no reason to seek more complicated and less elegant explanations for daily, weekly, and seasonal variations, like cash flow in commercial targets, the cost of living during the winter, bad weather, or changes in the unemployment rate.
In: Journal of Research in Crime and Delinquency, Vol. 36, No. 1, 7-29 (1999)
vabanque - am Samstag, 18. September 2004, 13:31 - Rubrik: Kriminologie
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Schleswig-Holsteiner machen bei "Jesse-James-Days" in den USA mit
Flensburg/Northfield (dpa/lno) - Zwei Schleswig-Holsteiner haben am Wochenende bei den "Jesse-James-Days" in Minnesota aktiv in die Verbrechensgeschichte der USA eingegriffen. Der Verleger Dietmar Kuegler aus Wyk/Föhr und der Flensburger Historiker Joachim Reppmann spielten am Sonnabend und Sonntag in Northfield den letzten Banküberfall der Bande und den Banditen Jesse James vom 7. September 1876 nach. Rund 100 000 Besucher verfolgten das jährliche Spektakel bei einem der größten Volksfeste im mittleren Westen der USA.
dpa/regioline vom 12.09.2004
Nachtrag am 5.9.2005:
Im IndianerMagazin (22.9.2004) ist es nur noch ein Deutscher ... der beim "Reenactment" mitmachen darf ....
Flensburg/Northfield (dpa/lno) - Zwei Schleswig-Holsteiner haben am Wochenende bei den "Jesse-James-Days" in Minnesota aktiv in die Verbrechensgeschichte der USA eingegriffen. Der Verleger Dietmar Kuegler aus Wyk/Föhr und der Flensburger Historiker Joachim Reppmann spielten am Sonnabend und Sonntag in Northfield den letzten Banküberfall der Bande und den Banditen Jesse James vom 7. September 1876 nach. Rund 100 000 Besucher verfolgten das jährliche Spektakel bei einem der größten Volksfeste im mittleren Westen der USA.
dpa/regioline vom 12.09.2004
Nachtrag am 5.9.2005:
Im IndianerMagazin (22.9.2004) ist es nur noch ein Deutscher ... der beim "Reenactment" mitmachen darf ....
vabanque - am Freitag, 17. September 2004, 01:24 - Rubrik: Theater
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
oder "Die Katze lässt das Mausen nicht"
Ede Zimmermann, einst Betreiber der unter Kriminellen beliebten "Schule des Verbrechens" (Aktenzeichen XY) betreibt im Internet nun ein sogenanntes "Sicherheitsportal". Dort geht es zunächst mal vor allem um Unsicherheit und Verbrechen, dann werden ominöse Sicherheitstips von entsprechen ominösen Firmen verbreitet und natürlich auf die xy-Sendungen hingewiesen.
Ede Zimmermann, einst Betreiber der unter Kriminellen beliebten "Schule des Verbrechens" (Aktenzeichen XY) betreibt im Internet nun ein sogenanntes "Sicherheitsportal". Dort geht es zunächst mal vor allem um Unsicherheit und Verbrechen, dann werden ominöse Sicherheitstips von entsprechen ominösen Firmen verbreitet und natürlich auf die xy-Sendungen hingewiesen.
vabanque - am Freitag, 17. September 2004, 01:09 - Rubrik: Techniken der Fahndung und Ueberwachung
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
Banküberfall Nummer 45 in Wien
Am Donnerstag überfiel ein bisher unbekannter Täter die Bawag-Filiale in der Engerthstraße im zweiten Wiener Gemeindebezirk. Es war sein zweiter Coup in der Bank - bereits im August hatte der Mann die Filiale überfallen.
(...)
Der Täter wurde auf den Videobändern der Überwachungskameras als der Mann identifiziert, der bereits am 27. August dieselbe Filiale überfiel."
Das berichtet die Kronenzeitung (16.9.2004)
Am Donnerstag überfiel ein bisher unbekannter Täter die Bawag-Filiale in der Engerthstraße im zweiten Wiener Gemeindebezirk. Es war sein zweiter Coup in der Bank - bereits im August hatte der Mann die Filiale überfallen.
(...)
Der Täter wurde auf den Videobändern der Überwachungskameras als der Mann identifiziert, der bereits am 27. August dieselbe Filiale überfiel."
Das berichtet die Kronenzeitung (16.9.2004)
contributor - am Donnerstag, 16. September 2004, 14:40 - Rubrik: Wien 2004
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
finden sich im Suna-Weblog unter der Überschrift "Hot Art" bereits vor einem Jahr. Hier wird der Kunstraub favorisiert ....
contributor - am Donnerstag, 16. September 2004, 00:59 - Rubrik: Lotto und Bankraubphantasien
noch kein Kommentar - Kommentar verfassen
